XX siècle
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Les fêtes à Nexon. Du début des année 1950 à 1957.
Les fêtes à Nexon avec défilés de chars ont commencé au début des années 1950. Mes souvenirs sont plus précis à partir de 1957. Cette année j’avais 10 ans et je me souviens bien des chars qui défilaient pour la fête de septembre. Comme nous habitions en dehors du bourg nous ne participions pas à
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Les foires à Nexon
En Limousin le réseau de foires s’est mis en place dès le XIIIe siècle. Il s’est développé au cours du XVIe siècle puis à la fin du XVIIe de sorte qu’au XVIIIe siècle aucune paroisse ne se trouvait à plus de 15 km d’un lieu de foire. S’y déroulent les marchés aux bestiaux avec leur
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La place de l’église, entrée Est, l’immeuble BLANCHARD-LACHENAUD.
L’entrée « Est » de la place de l’église s’effectue par la rue Victor Hugo que l’on appelait autrefois « route de la plaine ». Du coté pair la numérotation des immeubles de la rue Victor Hugo commence à la limite de la place Fratellini et se poursuit avec le numéro 16 au delà de la place de l’église.
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La place de l’église, entrée Ouest, la maison « Boutaud-Lacombe ».
Jusqu’au début des années 1950 la place de l’église, pour beaucoup de nexonnais, commençait à l’angle de la rue d’Arsonval. L’immeuble qui aujourd’hui porte le numéro 1 de cette rue était considéré comme situé place de l’église. Il faut dire que le débouché de la rue d’Arsonval sur la rue Victor Hugo ne figure pas
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Léonard Henry MATHIEU (1898-1935), joueur de l’équipe de rugby des années 1920-1935.
Léonard Henry MATHIEU est né le 12 décembre 1898 à Meilhac. Son père, Pierre MATHIEU (1866 – 1935) y était agriculteur. Léonard avait un frère ainé, Sylvain Pierre (1894-1971), plus âgé de 4 ans. Sylvain a été mobilisé pendant toute la Première Guerre Mondiale. Pour l’époque il était grand, 1m80, et a été appelé au
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Camille GARAUD, avant d’arriver à Nexon en 1949 et y passer le reste de sa vie comme facteur, a vécu pendant plus de 5 ans la dure vie d’un prisonnier de guerre en Allemagne, en Pologne et en Ukraine…Il a raconté son histoire.
Avant de laisser à Camille Garaud le soin de raconter ses souvenirs de guerre et de prisonnier, quelques mots sur sa vie. Son père Jean GARAUD, né de père inconnu, était agriculteur avec sa femme Marie IMBERT à Bersac sur Rivalier. Il l’a épousée le 14 mars 1904 à Bersac, une fois terminé son service
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La place de l’église, coté sud, numéro 11 et 12
Au n° 11, c’était la « maison Limousin » en 1900. Elle est devenue « la maison LASPERAS » dans les années 1940-1960. Aujourd’hui elle ne porte plus le nom d’un artisan qui y exercerait son art, elle est devenue résidence particulière. La maison a pris le nom de « maison LIMOUSIN » après le mariage d’un LIMOUSIN et
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La place de l’église, côté Sud, n° 9 et 10.
Sur le plan d’alignement de 1901 l’immeuble situé au n° 9 actuel est appelé « maison GUYOT ». Jean GUYOT figure dans le registre du recensement de 1886 avec son épouse Marie BARBARY et 3 de ses 8 enfants. L’un d’eux, Jules, est cordonnier. Il a 19 ans en 1886 et c’est lui qui va rester le
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La place de l’église (II), le côté Sud, numéros 5 à 8.
En continuant le tour de la place, ayant traversé la rue Victor Hugo, on se trouve en face d’une grande maison portant le numéro 5. Elle faisait partie du domaine du baron de Nexon qui y logeait son régisseur ou d’autres salariés du haras. Elle n’était pas particulièrement bien entretenue jusqu’à ce qu’elle soit vendue
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La Place de l’Eglise (I) Le côté nord n° 1 à 4
L’Eglise Saint-Jean-Baptiste de Nexon, est au cœur de cette place à laquelle elle a donné son nom. La place est délimitée à l’ouest par la rue d’Arsonval. Cette rue a été tracée à la fin du XIXe siècle et s’appelait alors rue Nouvelle. De même la rue Victor Hugo qui traverse la place n’existait