XIXe siècle
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De deux à une seule pharmacie à Nexon, la triste histoire de la pharmacie Labarre. Une analyse de la décision juridique.
Depuis le dernier quart du XIXe siècle il y avait deux pharmacies à Nexon, situées à 50 mètres l’une de l’autre dans la rue Pasteur? En haut de la rue, la pharmacie NOUHAUD, importante officine qui fabriquait les médicaments vétérinaires qu’elle expédiait dans toute la France et ses colonies. Plus bas la pharmacie BONNEL ouverte
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Hommage à Jean Marie BRUGEAS
A l’occasion du 8 mai 2025 correspond au 80ème anniversaire de l’armistice de 1945, une plaque a été apposée sur la maison, 13 rue Pasteur, qui a été celle ou il a vécu pendant 30 ans, où son épouse avait son atelier de fabrique de pantoufle et où ses deux fils, Jean Louis et Éric,
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Les BONNAFY-FRUGIER deux familles qui ont marqué Nexon pendant près de deux siècles.
La famille BONNAFY a été alliée aux FRUGIER. II- Les FRUGIER alliés aux BONNAFY Les FRUGIER dont est issue Léontine FRUGIER, épouse d’Arsène BONNAFY, ont pour origine des meuniers que l’on trouve au moulin de Biard et au Moulin des Moulins à Nexon. Ils vivaient confortablement sous l’Ancien Régime et ils ont pu se constituer
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Flore DIEVAL, acquittée après avoir lancé de l’acide sulfurique au visage d’Antoine TRUCHASSOU, un jeune nexonnais…
Antoine TRUCHASSOU est né à Nexon le 30 avril 1869. Ses parents, Martial TRUCHASSOU (1835-1896) et Anne DESCHAMP (1840-?), sont employés chez le baron de Nexon. Il part à Paris avant d’avoir 20 ans où il trouve un emploi de cocher. Au début de l’année 1891 il rencontre une jeune fille et vont devenir amants.
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Le plébiscite de Louis Napoléon du 20 décembre 1851- Les résultats à Nexon et les conséquences : fermeture de cabarets
A la fin du 1er Empire tous les membres de la famille de Napoléon BONAPARTE furent bannis du territoire français et durent s’exiler (loi du 12 janvier 1816). Louis-Napoléon BONAPARTE part en Suisse avec sa mère Hortense de BEAUHARNAIS, séparée de son mari, Louis BONAPARTE, frère de NAPOLEON 1er. Louis NAPOLEON est vite tenté par
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Les prénoms donnés aux enfants à Nexon en 1892 et en 2020 : de la conformité à l’originalité.
En 2018, Jérôme Fourquet publie « L’Archipel français » , dans lequel il constate ce qu’il appelle une «archipelisation» de la France. Aux clivages binaires qui l’ont structurée pendant des siècles, ruraux/urbains, monarchistes/républicains, droite/gauche… se substituent un émiettement des groupes et une individualisation croissante. Il prend, entre autres, l’exemple des prénoms et montre la disparition progressive des prénoms judéo-chrétiens
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La place de l’église, entrée Est, l’immeuble BLANCHARD-LACHENAUD.
L’entrée « Est » de la place de l’église s’effectue par la rue Victor Hugo que l’on appelait autrefois « route de la plaine ». Du coté pair la numérotation des immeubles de la rue Victor Hugo commence à la limite de la place Fratellini et se poursuit avec le numéro 16 au delà de la place de l’église.
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La place de l’église, entrée Ouest, la maison « Boutaud-Lacombe ».
Jusqu’au début des années 1950 la place de l’église, pour beaucoup de nexonnais, commençait à l’angle de la rue d’Arsonval. L’immeuble qui aujourd’hui porte le numéro 1 de cette rue était considéré comme situé place de l’église. Il faut dire que le débouché de la rue d’Arsonval sur la rue Victor Hugo ne figure pas
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La place de l’église, côté Sud, n° 9 et 10.
Sur le plan d’alignement de 1901 l’immeuble situé au n° 9 actuel est appelé « maison GUYOT ». Jean GUYOT figure dans le registre du recensement de 1886 avec son épouse Marie BARBARY et 3 de ses 8 enfants. L’un d’eux, Jules, est cordonnier. Il a 19 ans en 1886 et c’est lui qui va rester le
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La place de l’église (II), le côté Sud, numéros 5 à 8.
En continuant le tour de la place, ayant traversé la rue Victor Hugo, on se trouve en face d’une grande maison portant le numéro 5. Elle faisait partie du domaine du baron de Nexon qui y logeait son régisseur ou d’autres salariés du haras. Elle n’était pas particulièrement bien entretenue jusqu’à ce qu’elle soit vendue