XXI siècle
-
La Place de l’Eglise (I) Le côté nord n° 1 à 4
L’Eglise Saint-Jean-Baptiste de Nexon, est au cœur de cette place à laquelle elle a donné son nom. La place est délimitée à l’ouest par la rue d’Arsonval. Cette rue a été tracée à la fin du XIXe siècle et s’appelait alors rue Nouvelle. De même la rue Victor Hugo qui traverse la place n’existait
-
Les gendarmes à Nexon : les gendarmeries (IV)
Lorsqu’en 1810, le Juge de Paix qui ne savait pas où loger ses délinquants sollicite le maire Nexon il n’y a pas encore de gendarmerie dans la commune. Il propose de transformer la petite chapelle qui se trouvait dans le vieux cimetières, en haut de l’ancien champ de foire, aujourd’hui place de la République. C’était
-
Les gendarmes à Nexon : 1945 – 2020 (III)
A la fin de l’année 1944, 11 gendarmes sont présents à Nexon : -Joseph GRANET, Maréchal des logis chef arrivé le 5 mai 1944 en remplacement du chef MAGNOL. Il fera 8 mois à Nexon qu’il quittera en janvier 1945. -Dans l’ordre de leur arrivée à Nexon, Louis BERTHOUX,1er juin 1941; André CELERIER, 15 avril
-
Les gendarmes à Nexon : De 1830 à 1914 (I)
La gendarmerie a été créée par la loi du 16 février 1791 en remplacement de la maréchaussée. Loi relative à l’organisation de la Gendarmerie nationale est promulguée le 29 avril 1792. La loi prévoit la création de 1560 brigades et leur répartition sur le territoire. La Haute-Vienne est dotée de 15 brigades et de 9
-
Recherche d’informations sur la famille BALAIZE.
Claude BALAIZE qui a 85 ans et habite Senlis cherche des informations sur ses arrières grands parents qui ont vécu à Nexon. Yrieix Balaize, son arrière grand-père est né le 27-05-1849 à Le Chalard et décédé à Nexon le 12-10-1908. Il a été inhumé dans le cimetière communal (concession 289). Quant à son arrière-grand-mère, veuve
-
Hommage au Docteur Rose FORGERON (1926-2020)
Quelle ne fut pas ma stupeur en lisant mon journal de voir l’avis d’obsèques de Rose FORGERON. Depuis quelques semaines je sentais bien que la fatigue prenait le dessus mais j’étais loin de penser à une fin aussi rapide. J’ai pris contact avec Rose FORGERON à la suite de ses commentaires sur mon site. J’ai
-
La Place Annie FRATELLINI et ses commerces, hier et aujourd’hui.
Sur le coté Est , faisant l’angle avec la rue Victor Hugo, autrefois rue du Centre, se trouvait l’Hotel de France. Depuis la place on ne voyait son nom que sur l’écurie – remise. Jusqu’aux années 1920 la plupart des voyageurs venaient en train ou en voiture attelée. D’un côté il fallait loger les hommes,
-
Rue Gambetta côté impair de 21 à 29.
Au numéro 21, faisant l’angle avec la rue Lavoisier se trouve une belle bâtisse qui abritait autrefois l’hôtel du Nord. En 80 ans on ne constate pas de changements notables dans la rue si ce n’est les poteaux électriques .L’hôtel du Nord est tenu par la famille de Pierre LAUZEILLE avant la guerre de 1914-1918.
-
La rue Lavoisier
Elle s’appelait « Casse-toupie » à cause d’un jeu traditionnel qui s’y déroulait les jours de fêtes. Il consistait à casser avec un bâton, les yeux bandés, une toupie qui contenait un prix. Particulièrement pentue elle était utilisée par les plus casses-cou d’entre nous pour la descendre en vélo ou en traîneau fabriqué avec une planche et
-
Rue Gambetta, coté impair n° 11 à 19
Au numéro 11 se trouve la maison la plus récente de ce côté de la rue, ce qui explique le recul du 1er étage par rapport au rez de chaussée. A l’étage se trouve un appartement et au rez de chaussé une boucherie tenue par Jean Gabriel GUYOT, né à Châlus le 27 août 1890,