Une histoire illustrée de nexon
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Tata est un important groupe industriel indien dont le nom provient de celui de la famille qui l’a fondé et le contrôle. Parmi les compagnies du groupe Tata, la plus connue en occident est Tata Motors anciennement TELCO (Tata Engineering and Locomotives Ltd) qui produit des automobiles pour le marché indien. Sa gamme de produits comporte des véhicules de tourisme, des véhicules utilitaires et la Nano, déclarée la voiture la moins chère du monde.

En mars 2008 la notoriété du groupe a touché l’Europe lorsqu’il a racheté les marques Jaguar et Land Rover (JLR) au constructeur américain Ford Motor Company qui était en difficulté financière. En moins de 10 ans JLR qui perdait de l’argent est devenu bénéficiaire et connait une croissance des ventes de 10% en moyenne.

Le groupe compte maintenant des usines au Brésil, en Inde, en Chine et en Slovaquie. En 2020, 40 % des Jaguar Land Rover devraient être fabriquées hors Royaume-Uni.

En 2014 Tata a présenté un modèle de petit SUV urbain, très court puisque mesurant tout juste 4 mètres. Le modèle a mis du temps à sortir mais en 2017 il a été présenté dans plusieurs salons internationaux, et ce modèle a pour nom NEXON. Le Tata Nexon abrite un moteur de 3 cylindres 1,2 litres turbo de 110 ch. accouplé à une boîte automatique de 5 rapports. C’est à la base une traction mais l’essieu arrière, couplé à un moteur électrique, peut le transformer en un 4×4 tout-terrain. Tata indique que la vitesse maximale est de 180 km/h et que sa consommation s’établit à 5,7l/100km.

Tata Nexon présentée au Népal

                                              

Au Salon de Genève en mars 2017

Owen Mahoney, Directeur Général en charge de la Tata Nexon

Lettre écrite par Me Cubertafon, notaire, le 18 juin 1849, postée le 19 juin à Nexon, arrivée le 20 juin à Limoges.

Le 20 c Cérès noir a été mis en vente le 1er janvier 1849. Il a été dessiné et gravé par Jacques Jean Barre. C’est un timbre non dentelé. Chaque timbre était découpé aux ciseaux dans une feuille de 150 clichés. Selon l’habileté de la personne les marges étaient plus ou moins régulière, ce qui joue sur la sa valeur marchande, les collectionneurs recherchant les timbres aux marges équilibrées.

41 700 000 timbres ont été tirés sur les presses et 31 100 000 exemplaires ont été vendus au public. Le 20 c Cérès a été retiré de la vente des bureaux de poste entre juillet et fin octobre 1850. Il a été remplacé par le 25 c Cérès bleu, à la suite du changement de tarif postal du 1er juillet 1850.

Pour empêcher la réutilisation du timbre-poste les bureaux de poste l’oblitèrent avec une grille. Dans certains cas le matériel destiné à l’annulation du timbre-poste n’a pas pu être livré à temps. Dans ce cas les anciens cachets à date ont été utilisés donnant une valeur importante à l’ensemble timbre -oblitération. D’où l’importance de conserver les timbres sur leur enveloppe car, parfois, l’oblitération a plus de valeur que le timbre. La philatélie est l’étude et la collection des timbres ; la marcophilie est l’étude et la collection des marques et oblitérations postales.

Une belle gravure en couleur du pavillon de garde situé à l’entrée du château de la Garde. Elle a été publiée dans la revue « L’Habitation pratique  » du 2 avril 1904.  Ce pavillon est l’oeuvre de l’architecte Louis Charles Geay.

 

Louis, Charles GEAY (1843 – 1898) est né à Saint-Georges de Didone (Charente-Maritime). Ingénieur des arts et manufactures il est architecte à Cognac à partir de 1868 ; Il est nommé inspecteur des édifices diocésains de Limoges par arrêté du 31 mars 188.

Il a construit des écoles et des chapelles en Charente, divers bâtiments en Charente-Maritime, Creuse et Haute-Vienne ; restauré les châteaux de Chesnel, Grandmoulin et Lafont en Charente ; construit l’église de Guéret, restauré comme inspecteur les églises du Chalard (Haute-Vienne), du Dorat et Solignac.

Son fils Louis-Charles-Henri GEAY (1875-1945) est également architecte. Il débute sa carrière en 1907 avec la réalisation de la Bourse et de la Chambre de commerce d’Angoulême.

De 1911 à 1929, il occupe le poste d’architecte des monuments historiques de la Haute-Vienne. On lui doit l’immeuble des PTT de l’avenue E. Vaillant mis en service en 1931. De style art déco il se caractérise par sa sobriété et par l’emploi de nouveaux matériaux tels que le béton moulé et la brique.

Le château de La Garde a été réalisé par Paul Blondel (1847 – 1897), Grand Prix de Rome en 1876. Paul Blondel est mort moins d’un an après la fin de la construction du château.

 

-Le clocher est frappé une première fois en 1784

« La nuit du 18 au 19 juillet 1784, la foudre renversa la pointe du clocher de Nexon, qui s’élevait assez haut en forme de pyramide octogone Une cloche a été cassée par la chute d’une des pierres {Feuille hebdomadaire de Limoges, 1784).  Le même journal fournit les indications suivantes touchant la refonte de cette cloche : « On nous écrit de Nexon, paroisse de ce diocèse, un phénomène singulier, et sur lequel nous aurions même peut-être osé former des doutes, si les témoignages les plus respectables n’en avaient attesté la vérité. On a parlé dans ces Feuilles d’un orage terrible qui causa, il y a deux ans, les effets les plus surprenants sur l’église de Nexon. Une partie du clocher avait été renversée, et on avait trouvé une cloche fêlée, sans savoir cependant positivement si cet accident venait de la foudre, ou avait été occasionné par la chute des pierres qui s’étaient détachées du sommet de la flèche. On a entrepris depuis peu de refondre celle cloche. Un ouvrier connu, et d’une expérience de quarante ans, s’était chargé de la mettre en fusion. Après huit heures consécutives du feu le plus ardent, la matière ne coulait point encore, elle paraissait seulement noire et réduite en petits grains. On ranime le feu, et après six heures la matière parait fondue. Elle coule en effet un moment, et se fige presque aussitôt dans le conduit et même dans le fourneau. On répète cinq ou six fois les mêmes épreuves, et le résultat est constamment le même. L’ouvrier étonné change ses fourneaux ; depuis sept heures du matin jusqu’à quatre heures du soir il donne au feu toute l’activité dont il est susceptible. Ces nouvelles tentatives, ces nouveaux soins ne sont pas suivis d’un succès plus heureux. On n’a jamais pu obtenir dans le moule que deux quintaux à peu près de métal, qu’on avait ajouté à celui de la cloche.  » Voilà le phénomène que nous laissons aux réflexions des savants et des métallurgistes : nous accueillerons avec reconnaissance les éclaircissements qui nous seront communiqués à cet égard. Tout ce qui peut concourir au progrès des sciences et à la perfection des arts, sera toujours pour nous des objets infiniment précieux. On voudrait savoir surtout, par la voie de nos Feuilles, les moyens qu’on doit employer pour réussir, s’il est possible, dans le projet de fondre celte cloche ». {Feuille hebdomadaire de Limoges, n° du 14 juin 1786).

-En 1867, la foudre tombe une deuxième fois sur le clocher.

Cloche qui avait été fêlée en 1874 a été de nouveau frappée et elle a dut être à nouveau refondue en 1868.

 

 -Le 1er septembre 1997, la foudre endommage pour la troisième fois le clocher

Ce lundi 1er septembre, peu avant midi, la foudre frappe la pointe couronnée d’une croix en pierre sur plus de trois mètres de hauteur, projetant des débris sur l’ensemble du parvis, heureusement sans faire de victime.

Le Populaire mardi 2 septembre 1997

« La déflagration a été telle que j’ai cru d’abord qu’un avion venait de se crasher dans les environs » racontait Jean Louis Trarieux, secrétaire de mairie. « Le souffle nous a fait reculer de deux bons mètres tandis qu’une boule de feu s’abattait sur l’église » déclarait Gilles Valette qui sortait de l’Office de Tourisme.

Le clocher est entièrement construit en pierres de granit. L’explosion a projeté des blocs de plus de 50 kilos sur la toiture de l’église qui a été perforée en plusieurs endroits ainsi que sur les façades des maisons voisines.

Le clocher décapité

Paul Lacore, adjoint au maire, constate les dégâts

Dès le 30 juillet 1830, après la fuite de Charles X, les républicains proposent au duc d’Orléans la lieutenance générale du royaume . Le 7 août 1830 après un vote favorable des Chambres il devient Louis-Philippe 1er. Il refuse le titre de roi de France qui l’aurait fait Philippe VII et se fait proclamer roi des Français. Ce nouveau titre, déjà porté par Louis XVI de 1789 à 1792, lie la monarchie au peuple et non plus au territoire. Comme autre symbole fort, la nouvelle monarchie adopte le drapeau tricolore pour remplacer le drapeau blanc de la Restauration.

Le 2 Mai 1830 le Conseil proteste contre le mauvais état des chemins de la commune qui sont les plus mauvais du département. Il sollicite l’aide de l’Etat qui est faite pour les autres communes, celle de Nexon étant rejetée pour le motif que les colons de Mr DE VEYRINAS n’ont pas réglé leurs impôts depuis de nombreuses années.

Il sollicite une subvention de 300 francs pour l’établissement d’une institution primaire à Nexon.

Le conseil proteste contre la lenteur du courrier car une lettre postée à Limoges n’arrive à Nexon que 4 ou 5 jours après. En effet le service est fait par un piéton qui va de Limoges à St-Yrieix tous les 2 jours. Le conseil demande la création d’un bureau de poste à La Plaine ou au Plantadis où la commune ferait prendre son courrier à ses frais.

Il met en demeure le sieur SIRIEIX de démolir une étable qu’il a indûment édifiée sur un emplacement appartenant à la commune.

Un nouveau maire

Le 28 août Mr le Préfet nomme CUBERTAFOND Armand, notaire, comme Maire de la Commune. Il est installé dans ses fonctions le 3 septembre et prête serment au roi Philippe, Roi des Français.

Le 20 septembre Léonard SODIGNAC, nommé Receveur de l’enregistrement à NEXON, prête serment au roi.

Année 1831

Au recensement la commune compte 2 157 habitants.

Le 4 Mai 1831 le Conseil décide :

– d’acquérir pour la somme de 6 francs le buste du Roi des Français

– d’acquérir pour la somme de 33 francs le formulaire municipal

– la construction du pont de La Grange sur le ruisseau La Vannelle avec subvention de l’Etat

– les réparations au clocher de l’Eglise pour 300 francs

– l’achat de caisse d’habillement et tambours pour la Garde Nationale

Il prend acte de l’abandon à la commune par Mr le curé, du presbytère et, en contre partie, le Conseil lui alloue une indemnité de 130 francs par an.

Le 12 juin il émet un avis favorable pour la création d’un bataillon de la Garde Nationale qui se réunira à Nexon.

Le 14 décembre est décidé la reconstruction en pierre du pont de la Grange.

Année 1832

Le 14 janvier 1832 le Conseil, par tirage au sort, décide que les électeurs de la commune seront divisés en deux sections. Les électeurs de la 1ère section voteront le 24 janvier, ceux de la 2ème section le 27 janvier.

Le conseil était à ce moment formé de CUBERTAFOND, Maire, Jean PRADEAU, Mathurin BONNET, François Alexis de NEXON, François Louis GAYOT, Léonard TOUVENT, Martial FRUGIER, Jean Baptiste SIRIEIX, Léonard LAFARET, Jean Baptiste DECOULHAC, Pierre BARRET, Annet FAURE, Léonard FRUGIER et Antoine TARRADE.

Le 23 novembre le conseil délibère toujours sur le mauvais état des chemins vicinaux de la commune, mais ne prend aucune décision faute de moyens pour les faire réparer »

Année 1833

En France, l’acte de naissance de l’école primaire publique est signé par la loi Guizot du 28 juin 1833. Celle-ci, dans son article 8, précisa la notion d’école publique « celles qu’entretiennent en tout ou partie, les communes, les départements ou l’État ».

Le 6 septembre 1833, le Conseil, faute de ressources, refuse la création à Nexon d’une école d’enseignement supérieur.

Il décide que la rétribution mensuelle revenant à l’instituteur sera payée par les élèves à raison de 2 francs pour les commençants et de 3 francs pour ceux qui recevront les premiers principes d’écriture et de calcul.

Le sieur BESSE, instituteur, recevra un logement et une indemnité de 100 francs de la commune.

Année 1834

Le 12 mars 1834 le conseil délibère sur une demande du sieur MALNUIT qui a fondu et livré une cloche le 25 juin 1828 alors que le baron David des ETANGS était Maire et qui réclame le paiement au prix de 4 francs le kilo. Le conseil refuse de régler car l’ancien Maire n’avait pas consulté le conseil sur le prix et qu’il existait 3 cloches grandes ou petites et que cette fourniture était superflue.

Le 13 mars le conseil engage des poursuites contre SIRIEIX, aubergiste, et RICHARD, tailleur d’habits, qui se sont accaparé des terrains appartenant à la commune. Il désigne 3 de ses membres pour surveiller tous nouveaux empiétements et ordonne l’enlèvement de tous fumiers, terreaux, immondices, bois et matériaux qui seraient déposés sur la voie publique.

Les élections eurent lieu pour la réélection de la première moitié des conseillers municipaux le jeudi 13 novembre pour la première section et le samedi 15 novembre pour la 2éme section.

Furent élus : François Louis GAYOT, Martial FRUGIER, Léonard FRUGIER, Léonard CHIROL, Gabriel GIZARDIN, Antoine BEAUNE BEAURIE et Martial LAFAYE.

Année 1835

Le 11 janvier 1835 Arnould CUBERTAFOND fut nommé Maire et François Louis GAYOT adjoint, par arrêté de Mr le Préfet. Tous prêtèrent serment de fidélité au roi.

Les droits de place pour la halle rapportèrent 400 francs en 1834.

Année 1836

Au recensement de 1836 la population est de 2 160 habitants. On note une grande stabilité de la population.

Le 17 février 1836 le conseil est divisé sur le financement et le tracé d’une portion de route reliant le bourg de Nexon à la route de Limoges à St- Yrieix.

La demoiselle Léonarde BEAUDOU de Solignac est nommée institutrice à Nexon.

Le 21 mars 1836 le conseil donne son avis sur le tracé du chemin départemental de Limoges au Chalard qui est d’une grande nécessité. Il demande que ce chemin traverse les communes de Condat, Bosmie, Jourgnac, Nexon, St- Hilaire, Ladignac et Le Chalard.

Le 17 juillet 1836 le conseil proteste contre la création de nouvelles foires à Châlus, Saint Yrieix et Flavignac qui tomberaient en même temps que celles de Nexon.

Année 1837

Le 18 février 1837, le conseil délibère sur l’indemnité due au Juge de Paix. Cette question étant délicate, un conseiller se retire de la salle et le conseil n’étant plus en nombre ne délibère pas.

Les 4 et 6 juin il est procédé au renouvellement triennal du Maire, de l’Adjoint et de la deuxième moitié des conseillers. CUBERTAFOND Arnould et François Louis GUYOT sont renommés Maire et Adjoint. Sont élus conseillers FAURE, BARRET, LIMOUSIN, LAFFARET, FAURE Pierre, NARDOT et BEGOT.

Année 1838

Le 16 avril 1838, le Conseil donne un avis favorable pour la construction du pont de St-Paul sur la Briance, mais regrette que l’Etat établisse un droit de péage sur ce pont.

Le 29 juillet il donne un avis favorable pour la construction des chemins départementaux n°10, 13, 15,17 et 19.

Année 1939

Le budget de la commune augmente considérablement et s’élève à 7366,46 francs.

Le 26 septembre 1839 se présente un sieur MATHIEU Jean, gendarme à cheval qui déclare fixer sa résidence à NEXON et vouloir acquérir la Nationalité Française, étant né en Bavière.

Le Brigadier de Gendarmerie de Nexon se nommait LACROIX, la brigade était pourvue de chevaux.

7 décembre 1839 : Election au Conseil général. M. Beaune-Beaurie, avoué prés la cour royale de Limoges, a été élu conseiller général du canton de Nexon en remplacement de M. Henry, décédé, et a réuni 25 voix sur 43 votants au deuxième tour.

Année 1840

Le 3 mars 1840 le sieur LAFAYE veut s’approprier les sources du Communal du Brouillet. Le Conseil en fait défense, ces sources appartenant au communal du Brouillet doivent être jouies en commun.

Le 14 mars, le Conseil désigne Jean LIMOUSIN, docteur, et TARADE huissier comme membre du Comité local de surveillance de l’école.

Le 12 juillet la commune de PIERRE BUFFIERE demande la création de 12 foires. Le conseil donne un avis favorable mais fixe les dates à choisir : les 10, 13, 14,19 ou 21 de chaque mois.

Le 2 août 1840 sont installés les conseillers nouvellement élus, à savoirs : BEAUNE – BEAURIE ( Champagnac), THOUVENET, MOUSNIER, BAFFET, FRUGIER, GUYOT, GIZARDIN, PRADEAU.

Une amende de 5 francs sera infligée et perçue à l’instant à tout conseiller qui arrivera en retard ou ne siégera pas.

Le 3 août il délibère sur la reconstruction de la halle qui va être démolie pour permettre le passage du CD n°15. Il décide qu’elle soit reconstruite à coté de l’Eglise.

Le sieur Jean DELIVRON ayant été élu conseiller municipal le 26 mai est installé dans ses fonctions.

Année 1841

Lors du recensement de 1841, Nexon compte 2 061 habitants, en baisse par rapport au recensement de 1836. Il est difficile d’expliquer les variations de population entre deux recensements en l’absence de données plus précises. On peut penser que la méthode d’enregistrement des données n’est pas neutre. En effet, pour la première fois, le recensement est fondé sur le principe du domicile de fait et pour cela on recense la population à un jour de référence.

Le 17 mars 1841 le conseil examine une demande de foire de la commune de Magnac Bourg. Il décide que ces foires ne pourront se tenir le 18 septembre car le 18 se tient à Nexon, depuis un temps immémorial, la plus grande, la plus brillante et la plus considérable des foires du département.

Année 1842

Le 28 février 1842 le Maire est autorisé à faire dresser le plan d’une nouvelle halle avec une salle de Mairie et une Salle de Justice de Paix.

Le 9 mai le conseil décide de mettre du poison pour détruire les chiens errants et que ceux qui seront trouvés sans muselière et sans collier seront abattus.

Année 1843

Le 10 Janvier 1843 il fixe la pente de la place de l’Eglise à 5 centimètres par mètre et la construction de perron pour les maisons qui se trouvent au dessus de ce niveau.

Le 13 août sont installés les nouveaux conseillers élus : LIMOUSIN, DECOULHAC, LELONG, FAURE, CHIROL, FAURE, HEBRARD de VEYRINAS.

Année 1845

Le 12 mai 1845 le conseil accepte un leg de 500 francs de M. Jean Baptiste de GAY de NEXON, décédé. Ce leg sera réparti entre les pauvres de la commune.

Il décide d’accorder des concessions perpétuelles au cimetière à raison de 15 francs le métré carré et 7,50 francs pour 30 ans.

Année 1846

Cette année, lors du recensement, la population de Nexon s’élève à 2 370 habitants. la population c’est accrue de 209 habitants en 5 ans soit une augmentation de 10,1%.

Le 4 mai 1846, Jacques PENICAULT, Maître de Poste est installé au relais de Poste de La Plaine, par arrêté du Roi, avec engagement d’avoir de nombreux postillons, chevaux et équipages nécessaires et prescrits par le service.

Année 1847

Le 10 février 1847 le conseil décide la création d’un bureau de bienfaisance pour secourir les indigents. Il affecte la chapelle communale pour servir d’asile. Il vote une somme de 100 francs à ajouter à celle de 200 francs, recueillie par dons dans la commune.

Il décide d’aménager la cour du Presbytère.

Mr le Baron de Nexon prête volontairement à la commune 5.000 francs pour acheter du blé à distribuer aux nécessiteux. Le grain acheté sera déposé dans le grenier de Mr le Curé et de Mr le Juge de Paix.

Les matériaux de la Halle démolie seront vendus au profit du bureau de bienfaisance.

Ouverture d’ateliers de charité

Le 22 mars la population ouvrière de la commune éprouvant les plus vives souffrances par suite de la cherté des denrées alimentaires et le manque de travail, il est décidé d’ouvrir immédiatement des ateliers de charité sur les chemins vicinaux. Le conseil affecte à cet effet une somme de 3.327 francs.

Il adresse des félicitations à l’instituteur BESSE pour ses bonnes méthodes d’enseignement.

Il adopte le tracé du CD vers la Meyze et la Roche l’Abeille.

Année 1848

Au début de son règne le Roi est aimé et appelé le « Roi Citoyen », mais sa popularité diminue sous le gouvernement de GUIZOT de plus en plus conservateur. Les conditions de vie des classes populaires se détériorent et les écarts de revenus augmentant considérablement. La crise économique de 1846 et la contestation républicaine vont conduire à une nouvelle révolution. Elle éclate le 22 février 1848 lorsque le Roi interdit le Banquet du 22 février 1848. GUIZOT démissionne le lendemain. Le 24 février 1824 Louis-Philippe abdique en faveur de son jeune petit-fils « Louis Philippe II », son fils et héritier, le prince royal Ferdinand-Philippe, étant mort dans un accident en 1842.