Les fêtes à Nexon : l’année 1958

Traditionnellement la fête la plus importante est celle du mois de septembre. Cela a été confirmé en 1958 puisque la fête des 20, 21 et 22 septembre s’est déroulée en même temps que le comice agricole. Le samedi était principalement consacré au comice, la fête proprement dite avait lieu dimanche et lundi.

Centre Presse 18 septembre 1958

Le dimanche le bal était assuré par l’orchestre de René LOUIT. Outre qu’il était un enfant du pays puisque né à Saint-Hilaire et que son frère, M. CANARD était secrétaire de mairie à Nexon, son orchestre avait une réputation qui s’étendait bien au-delà des limites de la Haute-Vienne. La salle des fêtes qui vient juste d’être construite est trop excentrée des places sur lesquelles sont les manèges et les marchands pour qu’elle accueille les bals. Elle sera avant tout réservée aux séances de cinéma. C’est donc dans la salle CHARREIX, sur l’actuelle place FRATELLINI, que le bal a eu lieu.

Comme en 1957 les chars sont attirent toujours beaucoup de monde. L’enthousiasme est toujours aussi fort pour les réaliser, quartiers par quartiers, recréant l’ambiance des veillées d’autrefois lorsque les voisins se réunissaient dans le hangar ou la grange ou était abrité le char.

Au départ de la gare on trouve le char des familles de la place de l’église. L’attelage de M. DESBORDES tire la roulotte des romanichels.

Il était légitime de prévenir qu’il s’agissait d’une famille nombreuse. Les plus anciens nexonnais reconnaitront dans les deux femmes tout de noire habillées, Jean CROUZILLAC et Jean DEBORD. Parmi les enfants il y a Marie Françoise QUINQUE et Jeanine DELIAT, Michèle DESMOULIN la plus grande fille étant Jacqueline ANDRE, la fille du coiffeur.

Le char a été très entouré tout le long du parcours comme on peut le constater lorsqu’il arrive rue Gambetta.

Toujours au départ de la gare le char des jeunes matelots sur « L’Intrépide ». A la proue Jean Marie DESSELAS. Il ne rêvait d’être Léonardo di CAPRIO sur le Titanic car ce brillant acteur n’était pas encore né.

Le bateau était un classique car on en a vu un qui lui ressemblait, mais je n’ai pas retrouvé l’année. Si quelqu’un se reconnait n’hésitez pas à me le signaler.

Année non déterminée.

Sur les autres chars qui se reconnait ?

Pour la vie
Le cirque avec clown et voyante
L’œuf et les poussins

Il y avait beaucoup de très jeunes enfants sur les chars. Dans le cygne ma cousine Marie Claude et sans doute, à ses côtés, Jean Claude CLERMONTEIL. Le char passe devant la scierie LASPOUGEAS devenue depuis l’agence nexonnaise du Crédit Agricole.

« Lous veilladous de las garennas », char réalisé par le quartier des Garennes avec Christian LASPOUGEAS, Robert FRUGIER, Christian JOACHIM… La mixité n’étant par encore la règle, il m’est plus difficile de me remémorer le nom des filles plus jeunes que moi.

Ici ce ne sont pas des enfants, il faut de la force pour manier le fléau et actionner le van… mais après il y toujours le réconfort !

Je ne suis pas certain que les photos suivantes concernent l’année 1958. J’espère que quelqu’un aura des indices pour que je puisse redonner à chaque photo sa bonne place.

Et passant devant l’épicerie LAGORCE, 2 chars. le premier sous forme de château fort et le second qui annonce Nexon en chômage…

Pour la dernière photo que je possède j’ai du mal à identifier ce que le char représentait. Il est suivi par moins de monde que la roulotte et sa famille nombreuse.

Plus de 60 ans après les avoir vus défiler ces chars évoquent à la fois une certaine nostalgie mais aussi de très bons souvenirs des fêtes joyeuses, dans une ambiance bon enfant …

2 réflexions sur « Les fêtes à Nexon : l’année 1958 »

  1. Frugier

    Bonjour.
    Je n’etais pas present pour la confection de ce char,car a l’epoque ,j’habitais toujour a la bouenne pres de nexon.Par contre je reconnais tres bien Christian Laspougeas et Christian Joachim,par contre la personne a leur cote n’est pas moi.Felicitations pour votre site qui fait remonter de nombreux souvenirs.
    FRUGIER Jean Robert.

    Répondre
    1. admin Auteur de l’article

      Merci Robert,
      J’aurais du me souvenir que vous habitiez encore à la Bouenne. Je me souviens du groupe qui se formait pour aller à l’école. Les premiers partaient de Noyéras et au fur et à mesure il grossissait. Tu ne devais pas y être, je me souviens bien de tes deux sœurs mais tu dois être de l’âge de mon frère Pierre. Si tu reconnais des personnes sur les différents photos n’hésites pas à l’écrire. Cordialement.

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